Nos choses d'humains

Étant humains, il est normal de réagir à la vue de certaines informations et d'avoir des réflexes qui feront en sorte qu'on y adhère plus ou moins fortement. Les ÉMOTIONS et les BIAIS COGNITIFS sont deux paramètres qui ont un impact significatif sur notre propension à propager l'information.

  • Quel pouvoir avons-nous exactement sur ces aspects psychologiques?

  • Comment pouvons-nous tirer profit de ces « choses d'humains » et non y être assujetti(e)s?

Les émotions : des alertes de contenu douteux

Les émotions fortes sont de puissants moteurs de propagation : plus ces sentiments sont provoqués par une nouvelle, plus celle-ci a le potentiel d’être diffusée rapidement.

Il serait donc utile d’apprendre à utiliser les émotions comme des indicateurs de contenu douteux, plutôt que d’être assujetti(e)s à leur influence!

Les biais cognitifs, ou quand notre esprit nous joue des tours

Notre esprit génère naturellement des distorsions quant au traitement de l’information. C’est ce que l’on appelle « biais cognitifs ». Exemples:

  • Le biais de confirmation fait en sorte que nous recevons plus favorablement les informations qui valident ce que l’on considère déjà comme vrai et, à l’inverse, que nous avons tendance à invalider l’information qui contredit nos convictions.

  • L’effet de vérité illusoire correspond à notre propension à accorder de la crédibilité au contenu auquel nous sommes exposés de façon répétée.

Le pouvoir agissant de ces biais est d’autant plus grand que lorsque nous utilisons les médias sociaux, nous avons naturellement tendance à baisser la garde intellectuelle. Nous adoptons une posture de divertissement qui appelle à une moins grande rigueur.

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